Pour répondre aux enjeux de décarbonation du bâtiment, Sto renforce sa démarche RSE en misant sur l’éco-conception de ses produits, la relocalisation industrielle et l’économie circulaire.
Le spécialiste de l’enveloppe du bâtiment, Sto, structure sa stratégie autour de six priorités alignées sur les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies et d’une politique visant à réduire l’impact environnemental de l’ensemble de son activité.
Après avoir réalisé un bilan carbone Scope 3 en 2024, l’industriel a identifié les matières premières comme le principal levier de réduction de ses émissions. Cette démarche a conduit à développer des formulations intégrant des matières biosourcées, à réduire le recours aux ressources fossiles et à augmenter la part de matériaux recyclés dans ses emballages et ses produits.
Intégrer les enjeux liés à la biodiversité
Sto s’appuie également sur un ancrage industriel français avec ses sites de production de La Copechagnière (Vendée) et d’Amilly (Loiret), afin de limiter les émissions liées au transport tout en maîtrisant la qualité de fabrication. Entre 2021 et 2024, les actions de sobriété énergétique engagées sur ses sites ont permis de réduire de 30 % les consommations d’énergie.
L’entreprise intègre aussi les enjeux de biodiversité à sa réflexion, notamment en participant au groupe de travail « Rénovation du bâti et biodiversité » piloté par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), afin de développer des solutions permettant de préserver les habitats des espèces protégées lors des opérations de rénovation.
Enfin, membre de la Convention des Entreprises pour le Climat (CEC), d’EnergieSprong et du Symbiote, l’industriel défend une approche globale de la rénovation énergétique, considérée comme indispensable pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur du bâtiment.



